2011 - La médecine retrouvée : Une autre façon d'aborder la maladie de nos jours

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SYNTHESE :

Professeur Laurent DEGOS
Service Hémato-Cancérologie
Hôpital de Lariboisière
PARIS

Une médecine retrouvée

Est-on à la veille de crise en santé ?

Le livre « santé, sortir des crises » (Editions le Pommier, 2011), incite à réfléchir sur notre système de santé qui risque de vivre un moment de crise si on ne prend garde.

Ainsi lorsqu'on construit un château de carte, tout va bien jusqu'au moment où l'on pose une carte et tout s'effondre. La catastrophe était un peu prévisible car le château devenait branlant mais la mise à plat aurait pu survenir un peu plus tard, si la carte avait tenu. C'est pourquoi deux phénomènes méritent qu'on s'y attarde : la solidité du socle, qu'on appelle la sécurité des soins, et la prévision de la catastrophe au vu de ce qui est branlant afin d'éviter à temps l'effondrement.

Pour accroître la sécurité des soins, les idées qui viennent à l'esprit sont souvent de fausses « bonnes idées ». Il est demandé notamment par les malades qui ont subi un événement indésirable que cela soit obligatoirement déclaré. En fait le nombre d'événements est si considérable que très vite on atteint des millions de déclarations comme cela s'est passé en Grande Bretagne. Mais que peut-on faire de ces déclarations. Rien ou presque rien, car ces chiffres ne sont jamais exhaustifs, et ne peuvent servir à faire des comparaisons entre centres de soins, ou d'une année à l'autre.

Difficulté supplémentaire est la catégorisation de l'événement car de nombreuses circonstances s'entremêlent. Et surtout l'objectif n'est pas d'enregistrer les événements mais bien de trouver les causes pour que cela ne se reproduise pas. Autre fausse bonne idée, la croyance que tout doit se résoudre au niveau national alors que les défauts sont locaux et la réparation locale. Alors, certains disent mettons des check lists partout. En fait s'il en faut, elles ne doivent pas engluer un soin souvent urgent, et il vaut mieux anticiper et réagir face à l'inattendu que d'appliquer des protocoles basés sur le passé et le connu.

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